" Où en sommes-t-on ? " s'interroge présentement celui qui écrit ce blog, s'en revenant d'une prise caféïque au bar en bas du boulevard (durant laquelle il ne s'est rien passé de spécial, (définissez " spécial "), à l'issue d'une séance labeurique avec un ancien (quoique jeune) et sympathique partenaire amicalo-professionnel.

D'ors et déjà, force est de constater que la première phrase introductionnelle de cette (présente) note amène, à qui s'y intéresse (?), un pertinent élément informatif. Pas tant dans l'interrogance entre-guillemettique, question récurrente s'il en est, même si parfois (souvent ?) précautionneusement éludée. Ni dans le non-événement caféïné, pratique éminemment récurrente (s'il en est itou), pérenne et, pour autant que l'on (qui ça ?) possède une once de mysticisme (définissez " mysticisme "), tendant à l'éternité, n'ayons pas peur (quoiqu'en fait un peu, il me faut humblement le reconnaître) de l'écrire.

Non, résolument la référence à une séance labeurique s'avère le maillon sémantique incontournable de l'étonnante (quoique d'un intérêt excessivement minime, le pressentais-je misérablement) thématique tentativement développée ici et maintenant.

Ainsi, à la longue période des travaux métamorphiques de l'intérieur domestique (en voie terminale d'aménagement) s'étant déroulée ces dernières semaines et mois, en étroit parallélisme avec retraite et tabula rasa-tion, a succédé un retour (progressif et encore incertain et fragile) à une (sorte d') activité (définissez " activité ") activante. Surgis des fins fonds de territoires plutôt périphériques et profitant de la bascule (toute relative, mais encore patente à ce jour, malgré moults écueils et perfides attaques adversiques) évoquée dans la note (juste) précédente, quelques projets résolument hypothétiques sont venus s'installer dans l'étendue (relativement, (définissez " relativement ")) libérée de l'intérieur interne de celui qui écrit ce blog.

Alors, pas d'affolement, pas d'enthousiasme excessif (définissez " enthousiasme "), tout n'en est qu'aux prémisses, qu'aux toutes premières (et imprécises) projections (piètrement anticipatives). Mais quoiqu'il en soit, les conséquences sont déjà perceptibles quant à l'occupation du temps imparti, imparti principalement, il est inutile de le préciser ici (définissez " libre-arbitre "), à la gestion quotidienne du rien global et particulier.

Du coup, je pense que je vais me rendre dans l'espace cuisinique, me pourvoir d'un contenant verreux, l'emplir de liquide aqueux, le vider prestement (par avalance organique), et adopter aussi rapidement que possible une position allongée pour voir venir (ou un film).