ce que je fais de mes jours (saison 3)

mardi 4 mai 2021

les probabilités activiques et futures

Alors que ces derniers jours (semaines ?) le taux d’activité de celui qui écrit ce blog approchait de très très (très) prés le zéro absolu (hormis fumer des cigarettes et boire des verres d’eau), il est possible (mais encore loin d’être certain) que dans un avenir assez proche (tout de même quelques mois), ce même taux se voit singulièrement boosté par l’arrivée (soudaine ?) de deux (2) importants projets non hypothétiques qui, outre le fait que leurs localisations géographiques respectives se voient distinctes de moult kilomètres, (ce qui laisse présager de nombreux (et difficultueux) déplacements géographiques de ma personne et donc, sur cette période, l’absence relative de ma présence dans mon intérieur domestique), outre cela donc, une autre difficulté majeure (Ah, Adversité taquine et retorse) est leur quasi-totale synchronicité.

Ainsi, ne disposant malencontreusement pas du don d’ubiquité, il y a fort à parier que, si tout cela se confirme, la période risque d’être singulièrement chargée (euphémisme) et risque de mettre (singulièrement itou) à l’épreuve à la fois mes ressources d’énergie (plutôt faibles en règle générale) mais aussi mes compétences globales, sur lesquelles je ne m’attarderai pas présentement, ces deux projets non hypothétiques présentant déjà, à la base, d’assez grandes complexités respectives.

Dans un monde idéal, (c’est à dire exempt d’Adversité taquine et retorse), un premier projet aurait commencé dés maintenant et l’autre dans quelques mois, facilitant ainsi mouvances géographiques et concentration labeurique. Mais bon.

Cela étant, force est de constater que cela me laisse encore une plage temporelle me permettant de (vaguement) poursuivre les (passables) tentatives d’entamance de fémino-côtoyances, tentatives (ambitieuses ?) qui pour l’heure voient encore leurs taux de réussite se rapprochaient très très (très) prés du taux d’activité sus évoqué en début de note, c’est à dire le zéro absolu, (les particulières circonstances de cette particulière période ne facilitant pas les choses, mais pas que).

Dire maintenant que quelques chose commence à avancer, voilà bien un pas que, de nouveau, je m’abstiendrai de franchir.

Dont acte.

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lundi 19 avril 2021

la (très relativement épique) épopée caméléonesque

Il y a quelques temps (quelques semaines) j’acquis (après minime transaction financière) un (séduisant) objet que je pris tout d’abord pour un objet à finalité décoratrice (résolument kitch) avant, à la suite de profondes réflexion et cogitation, d’en déterminer son usage assez particulier (quoique d’utilité assez réduite finalement).

L’objet en question était constitué d’un socle en bois dans lequel était inséré (avec possibilité mobile) un cylindre (en bois itou) d’une quarantaine de centimètres de long, au sommet duquel trônait la sculpture (très réaliste) d’un lézard (caméléon coloré, voire petit dragon), la bouche ouverte (et sa queue s’entourant autour du cylindre sus-évoqué). Je remarquais alors que la base du cylindre était perçu de trous et, après réflexion (comme je le disais plus haut) et avis d’un ami, en déduisais qu’il s’agissait d’un brûle-encens, (certes un tantinet improbable et incongru, mais bon, il m’avait semblé sur le moment (et avec raison) que cet objet amènerait, à n’en point douter, une harmonie (?) supplémentaire à mon intérieur domestique (déjà abondamment empli d’objets interlopes et improbables)).

Fort de cette découverte utilitariste, je positionnais un bâton d’encens dans l’orifice prévu (?) à cet effet (à la base du socle en bois), l’allumais, replaçais le cylindre (porteur du caméléon) et attendis de voir l’émanation de fumée encenssique sortir de la gueule du caméléon (factice). Mais que nenni. Nulle fumée: le bâtonnet d’encens, probablement par manque d’appel d’air, s’éteignait à chaque fois malgré toutes mes tentatives.

J’en déduisis alors qu’un encens en cône, placé à la base du cylindre (base percée de trous comme je le précisais plus haut), pouvait être plus adapté pour faire fonctionner le bastringue.

Toutefois, je ne me doutais pas que l’acquisition de cônes d’encens s’avérerait une quête longue et ardue. Après moultes descentes downtowniques (downtowniennes ?) et visitations de commerces divers et variés, je me rendis compte que la très grande majorité d’encens vendus l’était sous forme de bâtonnets, le grand marché du Capital ayant visiblement éliminé le concept cônique en matière d’encens.

Je recherchais alors sur les autoroutes de l’information, les (fameux ?) cônes d’encens, mais pour une raison que j’ignore, ces derniers se trouvaient certes en vente, mais en quantité astronomique (50), alors que mon intention n’était clairement pas de monter un temple ésotérique, mais plutôt juste de vérifier si l’usage pressenti de l’objet se voyait vérifié par la pratique.

Soudain, (enfin, au bout d’un certain temps, pour être honnête), je me rappelais d’un magasin auquel je n’avais pas songé qui, d’après de lointains souvenirs, serait susceptible de m’amener l’élément (côniquement encenssique donc) qui me manquait pour expérimenter/confirmer la fonction de l’objet caméléonesque.

Je m’y rendis donc, confiant (et ragaillardi), la semaine dernière. Pour trouver porte close et rideau fermé. Gasp !

Bien décidé à ne pas lâcher l’affaire (étrange insistance, quand on s’y arrête un instant), je retournais ce w.e sur les autoroutes de l’information et appris que, du fait des particulières circonstances de la particulière période, ce (spécifique et particulier) commerce vendait effectivement des cônes d’encens, mais était fermé au public la plupart du temps, sauf quelques plages horaires où l’on pouvait venir chercher des choses que l’on avait commandé (le fameux « click and collect », (touchante ?) tentative du Capital de préserver l’économie Globale, déjà bien vacillante).

Et ce matin, après la (pérenne) traditionnelle prise caféïque (en mode déambulatoire depuis les particulières circonstances de cette particulière période), je partis d’un bon pas, confiant et serein, vers mon objectif cônique, et revenais, toujours confiant mais un peu impatient, en mon intérieur domestique, enfin pourvu d’une (petite) boite de 10 cônes encenssiques.

Je dévisse le cylindre, place un cône, l’allume, repose le cylindre délicatement, et là victoire: la fumée sort de la bouche du caméléon.

(Je pourrais épiloguer (inutilement) sur le fait que les caméléons ne crachent pas de la fumée, et que c’est plutôt la caractéristique des dragons, mais n’en déplaise à quelques esprits chagrins (?), le lézard au sommet du cylindre en bois ressemble nettement plus à un caméléon qu’à un dragon, bien que je me dois de reconnaitre honnêtement que je n’ai jamais eu l’occasion de voir en vrai aucune de ces deux créatures…).

De là à considérer que nous (qui ça ?) avons avancé, voilà bien une chose que je ne me risquerai pas à faire présentement.

 

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dimanche 18 avril 2021

climatologie projectale (2)

Il y a (approximativement) un mois (à deux jours prés, puisqu’il s’agissait du 16 mars 2021) j’évoquais ici la finition réalisatoire de deux projets hypothétiques en cours depuis un certain temps déjà. La plus élémentaire honnêteté m’oblige toutefois à préciser ici (et présentement) que, si l’un des deux projets a effectivement connu une réalisation (plutôt confidentielle, voire carrément underground), le deuxième projet a vu sa réalisation effective reportée à plus tard, à une date non encore définie, et ce sans aucune causalité avec les particulières circonstances de cette (encore toujours) particulière période.

Par contre, un nouveau projet (tout aussi hypothétique) s’est trouvé lui (malencontreusement) interrompu du fait, cette fois-ci, des particulières circonstances de cette particulière période. C'est ballot.

Ou sinon, après quelques jours de pluie et de temps (assez) pourri, aujourd’hui il a fait plutôt beau (ciel bleu, soleil et douce chaleur).

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samedi 17 avril 2021

l'attente de consignes

Alors que vingt-trois (23) jours se sont écoulés depuis la dernière note postée en cet espace blogguesque, note dans laquelle j’évoquais l’idée (toujours massivement saugrenue) que celui qui écrit ce blog se trouvait peut-être être l’Elu (?) et où je m’interrogeais sur la mission concomitante que l’on (?) attendait de moi, force est de constater que si cette dernière (la mission donc) consiste à fumer des cigarettes et boire des verres d’eau sans faire grand chose de particulier, force est de constater, reprends-je, que cette mission a été parfaitement accomplie.

Et maintenant, je fais quoi ?

 

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jeudi 25 mars 2021

l'élu

Malgré l’apparition ces derniers jours de quelques (petits) événements/disfonctionnements/anomalies sanitaires (un tantinet) préoccupants (mais toutefois indépendants des particulières circonstances de cette particulière période) et considérant ces dernières années où d’autres événements singulièrement plus graves n’ont (assez étonnamment) point contribué à ma disparition, et ce alors que très malencontreusement d’autres événements (cette fois-ci dramatiques) ont (très malheureusement) provoqué la perte de personnes proches et chères, a commencé à naitre ces derniers jours donc la pensée (résolument) insolite et (très) improbable que celui qui écrit ce blog serait peut-être l’Elu, (puisque résistant pour l’heure, assez étonnamment, me répète-je, à moultes attaques adversiques et sanitaires).

Alors bien évidement, dans un premier temps, cette pensée (ou encore théorie vaguement explicatrice) se révèle excessivement fantaisiste, voire se réfère clairement à une pathologie mentale et/ou psychiatrique aggravée. Et cela, qui plus est, d’autant plus surprenamment en présence d’une absence totale de croyance en quoique ce soit (de nature plutôt « supérieure ») susceptible d’éventuellement décider que quelqu’un-e soit désigné-e comme l’Elu-e.

Cela étant, pour autant que je me laisse aller à cette idée saugrenue, (et pouvant si aggravation, (il manquerait plus que ça) me conduire à un internement dans un établissement spécialisé), il n’en reste pas moins que, pour l’heure, je n’ai encore reçu aucune feuille de route ou autre ordre de mission m’indiquant avec précision ce que l’on (qui ça ?) attend de moi.

Tout cela reste, par bien des côtés, un tantinet confondant.

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samedi 20 mars 2021

l’encourageant relativisme

En même temps, se dit-il avant d’aller boire un verre d’eau, cette semaine, c’était pas pire, globalement.

Comme quoi…

 

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la (discrète) tentative

Aujourd’hui, mobilisant une (petite) portion de mon énergie (subsistante ? subsistrice ?, j’ai tenté une (petite) action qui s’est (assez rapidement) révélée totalement inefficace.

Ca m’apprendra.

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mardi 16 mars 2021

la clôture (sans lendemain)

Ces derniers jours j’ai oeuvré à la finition réalisatoire de deux projets hypothétiques, entamés depuis quelques temps déjà, mais plus particulièrement avancés depuis les particulières circonstances de cette particulière période.

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que cette (relative) reprise activique, récente et ponctuelle, n’est point du tout le signe d’une reprise activique conséquente, (voire même conséquentielle), mais, n’ayant rien de particulier à faire en ces particulières circonstances de cette particulière période, mettre un terme à ces deux projets distincts et hypothétiques me laissera plus de temps pour continuer à ne rien faire de particulier.

Cela reste, par bien des côtés, assez confondant.

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lundi 8 mars 2021

le rien en marche

Alors qu’aucune note n’a été ni rédigée, ni postée en cet espace blogguesque ces derniers jours (semaines ?), il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que, comme il ne s’est rien passé de particulier, celui qui écrit ce blog n’a pas jugé bon de le signaler ici.

Quelques esprits (curieux ? désoeuvrés ? mal intentionnés ?) pourraient assez aisément rétorquer que le fait qu’il ne se passe rien de particulier n’a jamais vraiment empêché celui qui écrit ce blog de le notifier précisément (et assez inutilement, concède-je honnêtement), et ce même avant les particulières circonstances de cette particulière période.

A ceux-ci et celles-ci, (pour autant que l’existence des unes et des autres soit clairement établie), je m’abstiendrais de répondre présentement (pour autant qu’il puisse exister une réponse satisfaisante à cette question qui, par ailleurs, n’en est pas vraiment une).

Cela reste un tantinet confondant.

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vendredi 26 février 2021

la non-exploitation du (relatif et) récent potentiel cognitif

Aujourd’hui, j’ai translaté géographiquement ma personne, traversant l’hypercentre pour me rendre chez un (sympathique) partenaire amicalo-professionnel dans le cadre de l’entamance d’un (nouveau) projet (résolument) hypothétique. Et alors que j’ai passé de nombreuses heures (jours ?) ces derniers temps à me plonger dans manuels, tutoriels et bidouillages divers et variés, afin d’approfondir mes connaissances et perfectionner ma pratique d’outils Technologiques et Modernes, ce (nouveau) projet hypothétique (sus-évoqué dans la phrase (juste) précédente) ne faisant appel qu’à quelques outils technologiquement basiques (mais pas rudimentaires pour autant), force est de constater que le (relatif) apport cognitif de ces derniers jours ne m’a strictement servi à rien.

En même temps, je n’aurai rien fait de particulier, cela ne m’aurait pas servi non plus.

Comme quoi…

 

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