ce que je fais de mes jours (saison 3)

mardi 24 mai 2016

l'arrivée du rien à (peut-être) quelque chose

Contre toute attente (drôle d'expression car finalement qui attend quoi, réellement ?), il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que, depuis quelques semaines déjà, celui qui écrit ce blog a débuté (miraculeusement ?) un (tout) nouveau projet hypothétique (" excessivement " hypothétique aurait pu être la formule sensément la plus pertinente, mais au vu des derniers (micro-)événements, peut-être son hypotheticité s'en verra singulièrement réduite, en même temps j'dis ça, j'dis rien...).

Or donc, force est de constater qu'après ces longues périodes de grande expansion du rien (global et particulier ?), (hormis quelques (très) rares épisodes de tentatives de femino-cotoyances (résolument disfonctionnantes) et quelques marécageuses plages pathétiquement désespérées), l'opportunité d'une direction (paradoxalement autant nébuleuse que pointue et précise), de quelque chose qui pourrait se rapprocher d'une sorte d'objectif concret, et la conséquentielle occupation du temps que ce projet demande, tout cela (quoi donc ?) pourrait se ramener à une proposition (intermédiaire à défaut de terminale), simple et populaire (?): cela fait du bien.

(Cela étant, soyons ici rassuré(e)s, cafés et cigarettes perdurent.)

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lundi 11 avril 2016

le déplacement de l'élémentaire

Il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici, afin de (tenter de) peaufiner (très illusoirement) la note (juste) précédente, que la (commençante) envisageance évoquée dans la note encore plus précédente (celle du samedi 20 février 2016) s'est vue (a plusieurs reprises, qui plus est) concrétisée, celui qui écrit ce blog ayant ces dernières semaines géographiquement translaté sa personne en de divers endroits plus ou moins lointains (quoique pour l'heure encore intra-nationaux), de nature plutôt campagnarde.

Ainsi demain, de nouveau, je vais me trouver ailleurs (?) pour quelques jours, envisageant donc (c'est d'une cruelle évidence !) d'y boire des cafés et d'y fumer des cigarettes.

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le retour à l'élémentaire

Au détour d'une pensée distraite mais non point dispersée, (quoiqu'un peu quand même), force est de constater que mon activité ces dernières semaines (mois ?) pourrait, par bien des côtés, se résumer à deux pratiques récurrentes (et quotidiennes):

1. boire des cafés.

2. fumer des cigarettes.

Cela reste, par bien des côtés de nouveau, un tantinet confondant.

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samedi 20 février 2016

la (brève ?) reprise de femino-cotoyance (disfonctionnante)

Alors que l'univers (global et particulier) persiste à singulièrement disfonctionner (en même temps, c'est pas nouveau), nous (?) laissant, entre autres choses, dans l'ignorance totale de ce qu'il advient de Victor, d'Odette et des autres, il n'en reste pas moins que l'hypothétique métamorphose/transformation de celui qui écrit ce blog en Lord Sandra Von Bullock (cf notes précédentes) peine encore à arriver. C'est assez ennuyeux.

Et au vu de l'augmentation (conséquente) des disfonctionnements divers et variés, force est de constater que celui qui écrit ce blog commence à envisager sérieusement une translation géographique (une fuite ?) de sa personne en un (des ?) endroit(s) plus ou moins lointain(s) (encore à déterminer) dans une temporalité (relativement) imminente, afin (de tenter) d'interrompre un cycle vicié (si cycle il y a).

En attendant (me connaissant, ça peut prendre un moment), il peut être intéressant (ou pas) de poster ici la retranscription (un tantinet romancée, les prénoms des participants ont été changés, sans vraiment préserver l'intimité de qui que ce soit) d'une anecdote situationnelle vécue par celui qui écrit ce blog, ces derniers temps perturbé par une femino-cotoyance (passablement) disfonctionnante. (En même temps, ça mange pas de pain (?)).

 

Ce matin-là, Vladimir se réveille, une première fois, dans un lit qui n'est pas le sien. Et, comme la veille il a un tantinet abusé de liquides à forte teneur alcoolisée, on (qui ça ?) pourrait éventuellement s'attendre à ce qu'il ne se rappelle plus où il est. Mais point du tout ! Vladimir n'est pas ce genre d'homme, il s'en souvient très bien et, bien que son corps ait un peu de mal à se mouvoir (l'aurait-on passé à tabac ? le fait est qu'il a beaucoup (exagérément) fumé la veille, et que sa (déjà) vieille (quoique vigoureuse ?) constitution corporelle s'en voit singulièrement fragilisée), il lui suffit de légèrement se tourner sur le côté pour deviner, sous la couette, le corps (alangui ?) de sa douce partenaire, la troublante Déborah, à ses côtés donc, comme il est dit plus haut.

Il se réveille une première fois donc, dans la blancheur immaculée (virginale ?) d'un appartement qui n'est pas le sien, mais dans lequel il se sent bien, (il est comme ça vladimir, c'est une bonne nature). Puis il se rendort (s'évanouit ?).

Plus tard, vladimir se réveille une deuxième fois, au même endroit, bien conscient tout de même, (les pieds sur terre garder il faut), qu'il eut été fort improbable qu'il se fût réveillé, une seconde fois, en un autre endroit. Il est plus tard (c'est logique).

Il regarde les premiers rayons du soleil, (c'est très approximatif soit dit en passant, car il aurait tout à fait pu s'agir des deuxièmes, troisièmes, voire énièmes rayons, cela reste assez difficile à préciser précisément) pénétraient délicatement la pièce, à travers les volets clôts.

Toujours à ses côtés, le corps chaud (et sensuelle) de Déborah, ondulant doucement au rythme de sa respiration (ondulante aussi ?), et ne laissant à voir, émergeant (?) de la couette, qu'un bout d'épaule (à la peau douce et soyeuse), qu'un début de cou (et toujours la même peau douce et soyeuse), ainsi enfin qu'une chevelure autrefois plus longue, mais toujours aussi (vladimir lui-même est obligé de le reconnaître objectivement) flamboyante, débordante, brûlante, troublante, (ainsi qu'une longue (et fastidieuse) suite de qualificatifs en "-ante ", précisant tout de même que certains devront être rigoureusement évités, comme par exemple " amiante " qui, on le voit bien ici (non ?) n'a rien avoir avoir tout ça).

Or donc, de la concision ! 

(nous reviendrons éventuellement plus tard (ou pas du tout) sur la circoncision qui, malgré une évidente parenté phonétique avec la concision précédemment requise a, pour l'heure, autant à voir dans cette histoire que l'amiante sus-évoquée, c'est à dire pas grand chose).

Re-or donc, résumons:

Vladimir se réveille dans le lit de Déborah. Tout contre Déborah. Il est tôt.

Soudain !

Un portable sur une table basse se met à vibrer.

Féline et entraînée (?), Déborah s'extirpe soudainement, ainsi que félinement (du fait de son entraînement) du lit convivial (?) et plonge, telle un aigle majestueux (et félin ??? qu'est-ce que c'est encore que ces conneries !) sur la fine fleur technologique de cette époque bénie (et puis quoi encore ???), ce petit objet communiquant (qui a pour étonnante coutume de se mettre à vibrer juste quand vladimir est contre Déborah, c'est dingue cette histoire !) qui vibre (encore ?) sur la table basse devant le lit, au deuxième étage d'un immeuble qui donne sur une rue, elle-même située dans un quartier d'une ville faisant partie d'un pays (une autre capacité localisatrice de ce petit appareil à qui il arrive de se mettre à vibrer tôt le matin, alors que l'autre (?) est contre Déborah).

Enfin bref.

L'information se révèle, cinglante et incontournable:

James et Bill (?) vont bientôt débarquer, pour récupérer " des baskets ! ".

Il peut être utile de préciser ici qu'il s'agit bien évidemment d'un message codé, et clairement décodé (ça tombe bien) par Déborah et vladimir:

 Ils (qui ça ?) ont retrouvé sa trace, et vladimir n'a d'autre choix, s'il ne veut pas griller et compromettre la couverture de Déborah, (la couette, c'est une autre histoire), et ne pas mettre en danger la planète toute entière (ces gens-là ne plaisantent pas !)), que de s'habiller prestement et de s'enfuir d'une façon similaire, c'est à dire prestement aussi.

En sortant de l'immeuble (qui donne dans la rue du quartier de la ville du pays), vladimir regarde à gauche. Puis regarde à droite. Puis regarde à gauche de nouveau (il n'est pas bien réveillé, et deux précisions valent mieux qu'une). Puis il regarde encore à droite (en réfléchissant, il se dit, assez connement, que trois précisions, c'est peut-être mieux que deux).

Enfin bref, vladimir sort de l'immeuble, regarde partout plusieurs fois, et va directement au bar, (celui en bas du boulevard).

Il boit un café. Puis en boit un autre.

Des gens (d'autres agents ?) le rejoignent. L'univers s'apaise (vraiment ?). Et le monde global retourne vaquer à ses occupations. On a eu chaud !

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vendredi 1 janvier 2016

les (non) nouvelles du nouveau monde

Qu'en est-il de Lord Sandra Von Bullock, de Victor, d'Odette et des autres, à l'orée de cette nouvelle année ? Nul le sait vraiment, même pas celui qui écrit ce blog.

Alors quoi ? Des jours, des semaines ont passées depuis la dernière note postée en cet espace blogguesque et force est de constater que, même si singulièrement éloigné du monde global (passablement agité), il n'en reste pas moins que le monde particulier a lui aussi été le lieu d'une singulière (et pas si désagréable que cela) période de (presque) agitation, et ce dans des territoires divers et variés (et, je le répète ici, bien que cela n'est qu'une importance et intérêt très relatifs, toujours résolument distant du monde global).

Et alors que celui qui écrit ce blog se dit en ce premier jour nouveau (?): " allez, il serait temps de se remettre à la rédaction régulière de notes en ce lieu blogguesque déserté ", (occultant pour l'heure tout type d'interrogation sur la raison, voire le sens d'une telle démarche), tout en réalisant qu'il assez agréable de se laisser (vraiment) porter par l'air du néant (celui du temps étant, ces derniers temps, obscurément pollué par de macro (ou pas) phénomènes sur lesquels finalement on ne peut (ou ne veut) pas agir, de façon très volontaire d'ailleurs, suis-ici obligé d'honnetement concéder), force est, de nouveau, de constater qu'aucun indice ou information ou signe ne puisse réellement permettre, avec certitude, d'envisager une telle " reprise ".

Nous voilà, de nouveau, bien avancés, (ce qui, par certains côtés, s'avère assez réjouissant finalement)...

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jeudi 5 novembre 2015

le retour aux projets hypothétiques

" Où en sommes-t-on ? " s'interroge présentement celui qui écrit ce blog, s'en revenant d'une prise caféïque au bar en bas du boulevard (durant laquelle il ne s'est rien passé de spécial, (définissez " spécial "), à l'issue d'une séance labeurique avec un ancien (quoique jeune) et sympathique partenaire amicalo-professionnel.

D'ors et déjà, force est de constater que la première phrase introductionnelle de cette (présente) note amène, à qui s'y intéresse (?), un pertinent élément informatif. Pas tant dans l'interrogance entre-guillemettique, question récurrente s'il en est, même si parfois (souvent ?) précautionneusement éludée. Ni dans le non-événement caféïné, pratique éminemment récurrente (s'il en est itou), pérenne et, pour autant que l'on (qui ça ?) possède une once de mysticisme (définissez " mysticisme "), tendant à l'éternité, n'ayons pas peur (quoiqu'en fait un peu, il me faut humblement le reconnaître) de l'écrire.

Non, résolument la référence à une séance labeurique s'avère le maillon sémantique incontournable de l'étonnante (quoique d'un intérêt excessivement minime, le pressentais-je misérablement) thématique tentativement développée ici et maintenant.

Ainsi, à la longue période des travaux métamorphiques de l'intérieur domestique (en voie terminale d'aménagement) s'étant déroulée ces dernières semaines et mois, en étroit parallélisme avec retraite et tabula rasa-tion, a succédé un retour (progressif et encore incertain et fragile) à une (sorte d') activité (définissez " activité ") activante. Surgis des fins fonds de territoires plutôt périphériques et profitant de la bascule (toute relative, mais encore patente à ce jour, malgré moults écueils et perfides attaques adversiques) évoquée dans la note (juste) précédente, quelques projets résolument hypothétiques sont venus s'installer dans l'étendue (relativement, (définissez " relativement ")) libérée de l'intérieur interne de celui qui écrit ce blog.

Alors, pas d'affolement, pas d'enthousiasme excessif (définissez " enthousiasme "), tout n'en est qu'aux prémisses, qu'aux toutes premières (et imprécises) projections (piètrement anticipatives). Mais quoiqu'il en soit, les conséquences sont déjà perceptibles quant à l'occupation du temps imparti, imparti principalement, il est inutile de le préciser ici (définissez " libre-arbitre "), à la gestion quotidienne du rien global et particulier.

Du coup, je pense que je vais me rendre dans l'espace cuisinique, me pourvoir d'un contenant verreux, l'emplir de liquide aqueux, le vider prestement (par avalance organique), et adopter aussi rapidement que possible une position allongée pour voir venir (ou un film).

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vendredi 30 octobre 2015

le retour du retour du rien

Depuis quelques jours, alors que rien n'ait particulièrement changé dans le monde global, (voire même  malheureusement l'apparition d'une préoccupante dégradation de territoires prochement périphériques), il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici (territoire temporellement déserté), une signifiante amélioration de l'intérieur interne de celui qui écrit ce blog.

Ainsi, fort d'une radicale (et pertinente) retraite interne en quasi autarcie, il semblerait qu'un nouvel espace plutôt dégagé (c'est le moins que l'on puisse dire après une vaste opération de " tabula rasa ") et (presque) serein apparaisse (enfin !) au sein du monde particulier de celui qui écrit ce blog.

Force est de constater que, même si, principe de réalité oblige, ce nouvel état reste encore fragile, cela reste tout de même une excellente nouvelle (qui laisse envisager une reprise régulière de rédaction et postance de note, pour autant que la paresse naturelle et constitutive de celui qui écrit ce blog ne vienne s'immiscer dans le processus).

Bonne journée à toutes et tous, (ainsi qu'aux autres).

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mardi 29 septembre 2015

des nouvelles du rien (entre deux vides)

Alors que celui qui écrit ce blog parcourt ces derniers jours des espaces intérieurs plutôt calmes, même si un peu tristes et distants, effaçant d'une (prudente) pichenette toute turbulence inopinée, il peut être toutefois intéressant (ou pas) de signaler ici deux à trois éléments plutôt régénérants:

1. la réjouissante découverte de deux personnes écrivantes, plus précisément de leurs écrits, (l'une ayant quitté ce monde depuis un temps que l'on peut aisément considérer comme considérable, et l'autre, pour autant que je sois bien informé, toujours là et, qui plus est, semblant résider dans la cité phocéenne, (à partir de laquelle est rédigée cette (présente) note, et la majorité des autres)), dont la lecture n'est pas sans susciter chez celui qui écrit ce blog, (qui pour le coup devient celui qui les lit), enthousiasme, amusement et joie, ainsi que respect.

2. l'avancée notable dans le ré-aménagement progressif de l'intérieur domestique, dont celui qui écrit ce blog se sent encore (et malencontreusement) un peu étranger du fait de restructuration, disparition de repères identitaires et abolition de traces mémorielles (reconnaissant toutefois une excessive exagération dans l'emploi des termes juste précédents), mais qui, à force de persévérance assidue quoique détachée, commence tout de même à ressembler à quelque chose de plutôt satisfaisant.

3. l'éventualité de moins en moins hypothétique de la présence d'eau (certes salée, mais ne soyons point trop tatillons) sur une lointaine planète, ouvrant ainsi un (très hypothétique, mais bon, on fait avec ce qu'on a...) champ de possibles dans le cas (fortement pressenti) où celui qui écrit ce blog déciderait d'aller boire des verres d'eau ailleurs, (ça lui ferait des vacances...).

Voilà.

Merci de votre attention.

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lundi 21 septembre 2015

le vide dans le rien

Du fait de l'actuelle traversée d'une période tristement anniversique, force est de constater que celui qui écrit ce blog manque singulièrement de l'énergie qui lui permettrait de rédiger et poster quotidiennement des notes en cet espace blogguesque circonstantiellement déserté (quoique temporairement). Victor se trouvant lui-même en petite forme, et par là-même indisponible (quoique naturellement polymorphe, il n'en reste pas moins entier ainsi qu'un tantinet psychorigide), Odette n'ayant (par arbitraire décision de celui qui écrit ce blog) " pas droit au chapitre ", et Lord Sandra Von Bullock entamant semble-t-il à peine sa gestation, il semble patent que nous nous dirigions benoîtement vers un (petit) épisode de vacance ponctuelle, chose qui, à n'en point douter, n'aura guère de conséquence sur la marche globale du monde (similairement global). Juste un petite incursion du vide dans le rien global (et particulier)...

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lundi 14 septembre 2015

le retour (succinct) à la normale

Aujourd'hui, hormis une (petite et matinale) course administrative, je n'ai rien fait.

Et hier, pas beaucoup plus (et même un peu moins, puisque les administrations sont (généralement) fermées le dimanche).

Il peut être intéressant (ou pas) de signaler ici que cela faisait longtemps que celui qui écrit ce blog n'avait point posté une telle note qui risque toutefois de ne revenir que dans un certain laps de temps (que celui qui écrit ce blog imagine inquietement assez conséquent).

On n'est pas rendu...

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